lundi 25 février 2013

Mardi 5 mars : grèves et manifestation

jeunes, salariés du public, du privé, retraités, privés d'emploi
Tous dans l'action pour le retrait du projet de loi
qui dynamite le code du travail
Pour la défense de tous nos droits
UN VRAI TRAVAIL - UN VRAI SALAIRE - UNE VRAIE RETRAITE


Le 6 mars, le gouvernement veut déposer au conseil des ministres un texte légalisant l'accord CFDT- CFTC-CGC/MEDEF.
Cet accord en faveur des entreprises:
Ä  supprimerait tous les droits des salariés et syndicalistes face aux licenciements et imposerait des accords compétitivité/emploi
Ä  individualiserait les droits des chômeurs en préparant la liquidation de l'UNEDIC
Ä  ouvrirait le marché de la prévoyance aux assurances privées
Cet accord renverrait tout au niveau de l'entreprise et imposerait par le chantage à l'emploi :
Ä  la baisse des salaires jusqu'au niveau du SMIC pendant deux ans
Ä  la mobilité forcée comme chez Renault
Ä  les horaires infernaux et la surexploitation comme chez Valeo
Ce projet de loi :
Ä  imposerait aussi le CDI intermittent rendant les salariés captifs de l'Interim
Ä  priverait les salariés de tout recours sérieux devant les Prud'hommes et limiterait le montant des
Ä  indemnités pour préjudices subis.
Aujourd'hui, les salariés du public et du privé ont des droits certes insuffisants mais que le patronat trouve excessifs.

Si nous laissons faire, le patron  pourra baisser les salaires et licencier comme il veut !

Pour assurer le succès de cette mobilisation, l’intersyndicale du Morbihan CGT-FO-FSU- Solidaires appellent :

à déposer partout les revendications et organiser grèves et débrayages ce jour là RASSEMBLEMENT INTERPROFESSIONNEL

MANIFESTATION DEPARTEMENTALE
MARDI 5 MARS à 10 H30
Maison des syndicats Cosmao Dumanoir LORIENT

vendredi 1 février 2013

RYTHMES SCOLAIRES ET TERRITORIALISATION DE L’ECOLE


LES AGENTS TERRITORIAUX VICTIMES COLLATERALES.


La fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et de santé appelle les agents territoriaux à soutenir toutes les initiatives de nos camarades de la FNEC-FP-Force Ouvrière destinées à combattre ces projets.
La réforme des rythmes scolaires va, encore une fois, avoir un fort impact sur les agents territoriaux.
Force Ouvrière a gardé en mémoire les perturbations et parfois les suppressions de postes engendrées par la précédente réforme qui avait ramené la semaine à 4 jours. Aujourd’hui, le ministre veut revenir à 4,5 jours.
Pour Force Ouvrière, cela ne peut se faire dans la précipitation car cette réforme va nécessiter plusieurs milliers de recrutements dans les collectivités. Mais sous quel statut ?
Déjà, les maires se sont inquiétés des conséquences financières, mais, au lieu de chercher comment recruter des personnels dans de bonnes conditions, ils ont réclamé et obtenu un assouplissement des règles d’encadrement.
Cet assouplissement se fera au détriment des enfants et des conditions de travail des agents. Qu’importe pour ces élus locaux, si le budget n’en souffre pas !!!
Pour la fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et de santé, ce n’est pas acceptable !
Pire, le projet de réforme voit le jour au moment même où se met en place la refonte de la carte intercommunale et son cortège de mutualisation de services. Dans ces conditions, la confusion engendrée par leur mise en oeuvre concomitante pourrait être prétexte à des restructurations et suppressions de postes dans de nombreux services scolaires.
Cela non plus n’est pas acceptable !
Enfin, le projet de loi prévoit une forme de territorialisation de l’école. Force Ouvrière rappelle son attachement indéfectible à l’école de la république, laïque, et à l’unité de l’enseignement sur l’ensemble du territoire, facteur d’égalité de traitement des citoyens et donc de leurs enfants.
C’est pourquoi, nous n’acceptons pas non plus la territorialisation de l’enseignement !
Pour toutes ces raisons, la Fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et de santé, soutient la mobilisation de nos camarades du SNUDI-FO et appelle tous ses syndicats dans les collectivités à se rapprocher de nos camarades instituteurs pour organiser le rapport de force.
Le secrétariat fédéral Paris, le 29 janvier 2013.

vendredi 17 février 2012

NON AU JOUR DE CARENCE !


La Direction générale de l’administration de la fonction publique (DGAFP) convoque les organisations syndicales le mardi 14 février pour une présentation de la circulaire interministérielle relative aux conditions du « non versement de la rémunération au titre du premier jour de congé maladie ».
 L’Union Interfédérale de agents de la fonction publique FO (UIAFP/FO) rejette le jour de carence dans la fonction publique, que le gouvernement vient d’imposer.

L’UIAFP-FO, exige l’abrogation de l’article 105 de la loi de Finances 2012, qui institue ce « délai de carence » et porte un nouveau coup aux garanties statutaires au nom de la réduction de la dette publique (dont les fonctionnaires ne sont pas responsables).

Cette disposition se traduit par une retenue de 1/30ème du salaire direct (traitement, primes et indemnités), au titre du premier jour de maladie ordinaire.

L’UIAFP-FO rappelle que cette mesure repose sur une contre-vérité : les fonctionnaires, en cas de maladie, ne sont pas pris en charge par le régime général, mais par l’employeur ou l’établissement public qu’il soit : Etat, opérateur public, collectivité territoriale ou établissement hospitalier.
L’objectif n’est donc pas de réaliser des « économies » pour la Sécurité sociale, mais bien de stigmatiser les fonctionnaires et agents publics.

En conséquence, FO appelle les fonctionnaires à signer massivement la pétition nationale et exige :
Lʼabrogation du jour de carence et de lʼarticle 105 de la loi de finances
Le retrait de la circulaire
Le respect des dispositions statutaires qui maintiennent le traitement en cas de maladie
Lʼaugmentation générale des salaires et de la valeur du point indiciaire
L’abandon de l’austérité

L’UIAFP-FO, qui est opposée au jour de carence, ne se rendra pas à la convocation du ministère, et exige l’abandon du jour de carence.
PARIS, le 14 février 2012
Signer la pétition pour l'abrogation du jour de carence et de l'article 105 sur la loi de finance

jeudi 29 décembre 2011

CATEGORIE C. Parité entre les filières : une première avancée !


Au nom de l'égalité de traitement entre les fonctionnaires territoriaux, Force Ouvrière a toujours défendu la parité indiciaire entre les différentes filières !

La mise en place des accords "Jacob" que Force Ouvrière n'a pas signés, avait créé une injustice en ne permettant pas à la majorité des cadres d'emplois de la catégorie C (hormis ceux de la filière technique) d'accéder à l'échelon spécial qui permet de bénéficier d'un indice brut culminant à 499 points.


Le projet de décret examiné lors du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale qui s'est tenu ce 21 décembre constitue une première avancée, en ce sens où désormais, toutes les filières pourront bénéficier de cet indice !

Cependant, ce texte est loin de satisfaire totalement notre revendication. En effet, alors que cet échelon spécial est accessible de manière linéaire pour les agents de la filière technique, il sera soumis pour les autres filières à l'application d'un ratio promus/promouvables comme pour un avancement de grade.

Nous devons d'ores et déjà, sur le terrain, engager les négociations afin d'obtenir un ratio de 100 % pour tous les collègues concernés !

La bataille continue à être menée au niveau national afin de faire supprimer la barrière du ratio et atteindre ainsi une véritable parité en termes d'indice entre toutes les filières de la Fonction Publique Territoriale.

Cette démarche s'inscrit par ailleurs dans la continuité de nos revendications de congrès qui nous mandate afin d'obtenir une réelle revalorisation de nos grilles indiciaires !

Le Secrétariat Fédéral,
Paris le 21 décembre 2011


lundi 19 décembre 2011

Pourquoi je me suis syndiqué

Réforme de la catégorie B administrative

Nos revendications en voie de reconnaissance !
 
 
Il aura fallu attendre un an et trois mois un arbitrage ministériel, pour que la Direction Générale des Collectivités Locales nous transmette les projets de décrets portant statut particulier des rédacteurs, qui devront être examinés au conseil supérieur de la fonction publique territoriale le 21 décembre 2011.

Au delà des observations formulées par Force Ouvrière sur la mise en place du nouvel espace statutaire (décret de 2010), qui fixe les niveaux de recrutement, les bornes indiciaires et la durée de carrière de la catégorie B, deux revendications étaient pour Force Ouvrières majeures :

- Conserver la validité de l'examen professionnel pour les adjoints administratifs

- Promouvoir le plus grand nombre d'agents titulaires de l'examen professionnel au titre de la promtion interne

En effet, nos revendications ont été intégrées dans les articles suivants :

A l'article 9, les agents titulaires de l'examen professionnel pour accéder au premier niveau de rédacteur, le garderont à vie si d'aventure, ils n'étaient pas nommés par les dispositions ci-après.

A l'article 29, pendant une période de 3 ans à compter de la publication du texte, le président de la CAP aura le choix :

1) Lier les nominations au recrutement 1/3 depuis le 1er décembre 2011, exemple : 3 recrutements au concours de rédacteur = une nomination au titre de la promotion interne.

2) Prendre en compte les effectifs complets du cadre d'emplois (des rédacteurs, principaux, 1ère et 2ème classes) et appliquer un pourcentage de 5% à cet effectif des fonctionnaires, exemple : 360 agents du cadre d'emplois des rédacteurs (principaux, 1ère et 2ème classes) multiplié par 5% = 18 possibilités de nomination.

Afin de ne pas pénaliser les agents de la filière administrative, là encore Force Ouvrière a demandé et réitère aux représentants du gouvernement que la date d'application soit rétroactive.

FORCE OUVRIERE CONTINUE LE COMBAT EN DEPOSANT DES AMENDEMENTS POUR AMELIORER ENCORE LE TEXTE PRESENTE.

Paris, le 15 décembre 2011
Fédération des personnels des Services Publics et de Santé